Mis en avant

Avis des sites de livraison de repas !

Vous ne savez pas cuisiner ? Il est 23h, vous n’avez pas eu le temps de faire vos courses ? Vous souhaitez vous faire plaisir ? Vous allez surement faire appel à un service de livraison de repas. Cela implique que vous habitiez en ville car en zone rural les entreprises de food tech n’ont pas pour le moment le projet de s’y installer… Je vais vous donner mon avis concernant les meilleurs entreprises de livraison :

UBER EATS

1 application en 1. Je vous la mets en premier car c’est cette application que j’utilise le plus. Je voyage beaucoup et le fait qu’elle soit présente à l’internationale me conforte. C’est mon application préférée qui me permet de me déplacer et de me commander des repas selon mon envie du moment.

Uber eats fut créer en Août 2014 par les fondateurs d’Uber. Il fonctionne grâce à leur application mobile et leur site internet qui permettent de commander de la nourriture dans plus de 500 villes et près de 30 pays. Il dispose de nombreux livreurs qui amènent chez vous des plats de restaurateurs partenaires. Il vous reste une chose à faire comparer les restaurants (notamment grâce au système de notation des clients) et de passer ensuite commande.

DELIVEROO

C’est une entreprise britannique créer par Will Shu et Greg Orlowski en 2013. Aujourd’hui présente dans plus de 80 pays, elle a passé la barre du million de commande. Je suis cependant déçue par leur service client… A la moindre complexité, Deliveroo botte en touche. Pour cette raison, je ne recommande pas.

FRICHTI

Start up française créée il y a près de 3 ans, elle estime son temps de livraison à environ 18 minutes. Ce qui est correcte, voir même très bien pour un service de livraison de nourriture. Ce service de livraison de cuisine fraiche m’a totalement convaincue. Je recommande ! 

A travers cette sélection, vous pouvez déjà vous faire une idée. Maintenant à vous de commander !

How can we make better use of the food resources of our oceans?

By treating ocean resources differently, the current food stock could be multiplied by six. Every year, nearly 80 million tons of food are taken from the oceans.

If population growth continues at the same rate, specialists estimate that food production will have to double by 2050. The solution would be to raise fish stocks.

An Food from the oceans produces 20 times less CO2 than meat. Molluscs and pelagic fish could be the new drivers of the food industry. While some scientists are developing CO2-eating bacteria, others are trying to change hard-established habits to save our planet.

Aquaculture is one of the responses to overfishing and the growing need for fish. It is sometimes used for reasons other than food consumption, for example in Europe via numerous « fish farms » built between 1850 and 1870, in the Alps, in particular to provide fish for restocking rivers or fishing ponds, for leisure fishing, fishing competitions (with risks of genetic pollution or the spread of pathogens), etc. or in Japan to reintroduce shrimps or abalones into the environment where these animals have been overexploited or have disappeared for other causes such as pollution.

Food in our plates…

Consumer habits are becoming digital. The domino effect is forcing the entire industry to accelerate its digital transformation.

Digital is definitely on their plates, or rather on the plates of consumers. Applications for eating better, new ways of shopping, sharing or consulting opinions or recipes online… today’s customers are connected. Numerous blogs, websites offer you TOP 10 of the best restaurants or the best applications to get food delivered…
But how does it work, eating well in the digital age and the collaborative economy? Instructions for use for manufacturers in the agri-food chain… and others.

The images sublimate the dishes and directly impact the buying behaviour. In France, 20% of Instagram users say they like, see, and share food and drink related content. The number of images tagged with #foodporn is considerable.

But new tools also mean different ways of getting hold of them. Digital, like food, is a social phenomenon. Internet users get massive amounts of information online to consume better: recommendations from restaurants or shops, recipes rated like Marmiton where users rate dishes and give advice.

Marmiton is the leading cooking website in France with 12.8 million visitors in France, listing more than 71,890 recipes. Members of the site, in which registration is free, can comment on the recipes present and propose their own recipes. And it’s very popular !

Transparency: the selling argument put forward by the producers. With digital technology comes the possibility of disintermediation of production and distribution chains, which today rely on the omnipotence of supermarkets.
However, producers, who have long lost out in the game, are seeking to use digital technology to get their share of the pie. With initiatives such as La Ruche Qui Dit Oui, they are now addressing consumers directly, through online showcases promising them the freshness of a product that has gone straight from the farm to the plate.

Une Pizza différente…

Peu importe que les robots livrent des pizzas – si les chercheurs du MIT et du QCRI ont ce qu’ils veulent, les automates feront votre pizza aussi. 

Ils ont développé un réseau neuronal, PizzaGAN (Generative Adversarial Network), qui apprend à faire des pizzas avec des images. Après une formation sur des milliers d’images de pizzas synthétiques et réelles, l’IA sait non seulement comment identifier les garnitures individuelles, mais aussi comment distinguer leurs couches et l’ordre dans lequel elles doivent apparaître. À partir de là, le système peut créer des guides étape par étape pour la préparation de pizzas en utilisant une seule photo d’exemple comme point de départ.

Le résultat est un système qui n’est pas parfait (il est meilleur pour commander des images de pizza synesthétiques que des images réelles), mais il est quand même raisonnablement précis. Les scientifiques ont découvert que PizzaGAN pouvait déterminer le bon ordre 88 % du temps, bien qu’en utilisant des pizzas avec seulement deux garnitures. Il aurait probablement plus de difficulté avec une tarte bien garnie.

Vous ne verrez pas de robots à pizza dans un avenir proche, car il faudrait un certain temps pour apprendre aux robots à préparer et cuisiner des pizzas tout seuls. Les leçons apprises ici pourraient être utiles pour l’avenir, cependant, et pas seulement dans le domaine de la cuisine. Ils pourraient être utiles pour les hamburgers et autres plats en couches, sans parler de l’IA de mode qui pourrait montrer à quoi vous ressemblerez avec cette veste ou ce foulard. À cet égard, la pizza n’est qu’un (très bon) point de départ pour une IA qui pourrait faire beaucoup plus.

Lea D’AGOSTINO

Qu’est ce que la food Tech ?

La food tech est un terme qui n’existait pas il y a encore quelques années. Effrayant ? Pas le moins du monde. Elle regroupe des entreprises innovantes qui se développe dans le domaine de l’alimentaire (Production et livraison) et qui innovent sur les produits, la distribution ou encore leur modèle économique.

C’est un sujet qui me passionne. La France est leader dans le domaine de la gastronomie et pionnière dans le numérique. Comme le dit Emmanuel Macron : « Le numérique n’est pas un secteur mais une révolution ». Il me semblait donc impensable de ne pas vous parler de ma passion.

En France nous avons la chance d’avoir une grande diversité de produits. Nous alimenter correctement est devenue une vraie préoccupation pour la majorité des français. Le choix et la diversité en sont des vecteurs essentiels. La confiance fait défaut, pour cela les petits producteurs ont la cote et je comprends bien pourquoi. Manger dans de grandes enseignes sans vraiment savoir d’ou proviennent les ingrédients… C’est compliqué. Pour cela je vous ferai un article avec quelques recommandations sur les applications cool, dans lesquelles nous pouvons avoir confiance et justement celles que je déconseille.

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